peinture

  • My name is Croute, James Croute.

    Non, je n'ai pas écrit crotte, qu'on se le dise !

    Et quoi, vous ne connaissez point le sieur Croute, James Croute ?

    Un auteur, à coup sûr.

    Un amateur, un vrai, un pur.

    De ces tableaux improbables, nés de pinceaux du dimanche.

    De ces machins indéfinissables, dédiés à l'amour des fleurs ou à la pêche à la tanche.

    Peinture

    Un fameux "Van Crouten" dirait Delphine.

    Peinture

     Loin, bien loin des portraits royaux et de ceux de la Dauphine.

    Peinture

    Avec une question souvent gênante : que faire des Van Crouten de nos vieilles tantes ?

    Peinture

    Car si souvent le talent n'est pas là ; le coeur en revanche y pose avec éclat.

    Peinture

    Leur donner une nouvelle vie ?

    En faire un sac, un meuble, un dessein, un destin, une envie.

    SWARM

  • Pur et simple

    Lorsque la sensibilité rejoint la sobriété, naissent parfois de petits bijoux.

    Peintre, peinture

    Des jolies natures ni mortes ni figées.

    Peintre, peinture

    De la vie, au contraire, par petites touches lèchées.

    Peintre, peinture

    Une part monacale aussi, sobre. Epurée.

    Peintre, peinture

    Une peinture vouée au singulier, à la pure expression.

    Peintre, peinture

    J'aime ces petits carrés de simples...

    Susan Jane Walp 

  • Petits coeurs doux

    Pour la subtilité, la douceur et l'envie.

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    De jolies petites choses graciles, de beaux sentiments avoués.

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    Des assiettes pour jeunes mariés. Des mugs pour nouveaux épousés.

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    Et un beau service pour une vie partagée.

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    Vivent les mariés !

    Jessica Rust

  • A vos pinceaux !

    Parmi mes envies récurentes de déco, il y a le plancher peint. Je rêve de planchers anciens, pour lesquels la seule sollution reviendrait à sortir peintures et pinceaux...

    Dans mes envies il y a :

    Une cuisine au plancher gris et blanc, comme chez Johanna (et un blog à tomber par terre...).

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    Un grenier en tapis persan (avec des références oubliées, pardon...)

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    Et un atelier au plancher crocheté...

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     Et pour les tapis ?

     

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    Une petite chose plutôt rigolote de chez Sandrine Alouf

    Bon lundi !!!
  • Belle, belles, belles

    Il est de ces personnages qui, lorsqu'on les croise, vous laissent une impression toute particulière. Hommes et femmes de la vraie vie, héros de roman, figures familiales...

    Etre historien, c'est sans doute avoir un rapport au temps un peu particulier, se défier des frontières des ans, naviguer au travers des âges sans retenues d'absences... Et croiser des personnages auxquels on s'attache au delà des mots et du temps...

    Ainsi en va t'il d'Anne Vallayer-Coster (1744-1818). Un prénom en commun, comme une première petite reconnaissance. Et puis un destin particulier, un personnage marquant, une force de caractère.

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    Anne est une des rares femmes à être admise comme membre à l'Académie Royale de Peinture et de Sculpture le 28 juillet 1770.

    Regardez son morceau de réception, Les attributs des arts.

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    A première vue une nature morte classique, de très belle facture.

    Une nature morte ? Oui, mais pas seulement.

    Ceux qui pratiquaient la nature morte était considérés comme des artisans et non comme des vrais artistes. En donnant une dimension allégorique à sa nature morte, elle revendique un statut d’artiste à part entière. Pour personnifier la sculpture, elle ne suit pas la tradition, qui veut qu'on représente un art par une muse, mais elle choisit le moulage en plâtre d'un nu masculin classique. Or les femmes artistes étaient interdites de nu masculin et par conséquent de peinture historique, le grand genre par excellence, qui supposait des modèles masculins plus ou moins dénudés. Elles devaient donc se limiter aux genres mineurs comme la nature morte et le portrait. Qu'une femme choisisse de représenter ce type de plâtre pouvait donc passer pour un acte de revendication égalitaire. En haut du tableau et opposé à la sculpture en modèle réduit, se trouve un buste de femme, mais cette fois-ci en grandeur nature. Ce buste de style moderne et inachevé, car recouvert d'un linge humide, est en fait un autoportrait caché.

    Le talent d'Anne Vallayer-Coster la mène à la cour du roi. Elle devient chef du cabinet de peinture de la reine Marie-Antoinette ainsi que son professeur de dessin.

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    Et ses bouquets de fleurs, ses bouquets de fleurs...

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    J'aime lorsqu'au delà du temps, les traits d'un personnage attirent. Lorsqu'au delà des mots, la force et l'émotion retiennent l'attention.

    "Un sacré carafon" comme on dit chez les Nains de Jardin. Et c'est un compliment.